
Une acrylique sur papier fin 80gr format 50×65, pour être marouflée.
Une peinture faite rapidement, avec de l’eau et un peu de peinture. Le résultat fait penser à une aquarelle , vaporeuse et colorée.

Art brut et figuratif

Une acrylique sur papier fin 80gr format 50×65, pour être marouflée.
Une peinture faite rapidement, avec de l’eau et un peu de peinture. Le résultat fait penser à une aquarelle , vaporeuse et colorée.
J’ai reçu récemment une commande de tableau. Je fais peu de peintures sur commande, car je préfère être libre. Néanmoins, j’ai accepté: un challenge et un sujet auquel je ne suis pas habitué.
Le châssis entoilé est acheté, et une couche de peinture acrylique terre se sienne est appliquée. J’ai fait quelques essais de peinture en remplaçant le gesso par la peinture, et je trouve le résultat intéressant.
Les personnages sont placés, replacés, refaits, mais je ne suis pas encore satisfait.
Tellement pas que j’en ai refait autre tableau, même style, même thème. Ca me donne deux fois plus de travail, mais ça me rassure.
Les chats sont terminés: 3 chats faits à partir de photos. Pas facile de faire des têtes de chats ressemblants, je préfère encore faire des visages humains.

J’ai fait une exposition à Langres, belle ville de la Haute-Marne, il y a deux ans.
Il fallait peindre une œuvre du vendredi midi au samedi après-midi et on pouvait exposer le dimanche toutes nos œuvres, pour les vendre.
Le samedi matin, un homme de soixante-dix ans environ est venu voir ce que je faisais, et m’a dit, en désignant le visage de droite:
« Cette personne me parle; j’ai l’impression de lire dans ses yeux tous les reproches que toutes les femmes que j’ai connues ont pu ou auraient pu me faire pendant ma vie ».
Cette personne est revenue l’après-midi, avec sa femme, sa fille, et il leur a expliqué.
Il est revenu le dimanche matin, et m’a dit qu’il en avait rêvé la nuit précédente.
Cette personne semblait profondément émue par ce visage imaginaire.
Mais c’est un cas particulier: souvent, lors de mes expositions, les visiteurs ne font que passer devant les toiles: ils évitent de regarder, passent rapidement. Là, il faut tenir le coup: il faut avoir le cœur bien accroché!
Il émeut, et doit continuer d’émouvoir, perturber, même déranger, choquer…
Il rapproche les êtres humains, et permet les échanges sociaux

Voilà! Le vernissage de mon exposition au lycée Gabriel Voisin à Troyes a eu lieu hier en fin d’après-midi. 16 tableaux et dessins sont exposés pendant un mois. Merci encore à Brigitte Oumansky, le proviseure, ainsi qu’à Béatrice Haezaert, pour cette exposition, et ce vernissage réussis. J’y ai rencontré des personnes très sympathiques. L’exposition reste visible pendant un mois.
N’hésitez pas à me contacter, si vous souhaitez visiter l’exposition, ou mon atelier.

Mon atelier est très souvent ouvert. Il est situé dans une maison du XVIème siècle, à moins de 100 mètres de la cathédrale.
Vous pouvez me contacter par mail, par téléphone, pour convenir d’une date de visite.
Un grand choix de peintures et de dessins sont exposés. Des petits prix, des promotions des prix négociables pour vos cadeaux de fin d’année.

La fille aux couettes est un portrait expressionniste. C’est une peinture acrylique sur papier fin, d’une dimension de 50cm par 65cm, fait très rapidement.
Je ne fais plus d’esquisse au crayon avant la peinture, mais avec un pinceau souple, et de la peinture ocre ou terre de sienne.
D’autres dessins sont dans la galerie

J’avais trouvé ce titre pour un dessin que j’avais fait il y a pas mal d’années (au moins 40 ans)
Ca ne veut rien dire, alors ça permet de faire n’importe quoi… alors, voici une acrylique. L’esquisse a été faite avec un pinceau genre aquarelle, pour la souplesse, en utilisant la couleur terre de sienne, en insistant sur les parties sombres.
Puis j’ai utilisé du noir pour commencer une esquisse plus poussée. Puis …. je ne sais plus; l’ordre des couleurs me vient comme ça, couleur chair, certainement, puis le rouge pour les cheveux, le bleu pour le fond. Puis je suis revenu au noir, au blanc, bref une technique assez aléatoire, tâtonnante, évolutive.
J’étais satisfait de mon portrait hier, alors j’ai voulu l’améliorer (j’avais eu des idées pendant la nuit).
Malheur!
J’ai du effacer ce que j’avais fait aujourd’hui, en y passant du temps
Moralité:
La nuit nuit.
(Et le jour ajoure).
D’autres dessins sont dans la galerie.

Un croquis rapide, acrylique sur papier fin A2, de deux visages. Après le strabisme divergent, maintenant je fais des yeux qui regardent en l’air, genre révulsés. Je me demande pourquoi. Ou plutôt, il ne faut pas que je me demande pourquoi, sinon, je vais passer le reste de ma vie en analyse… à suivre

Une peinture de la première époque, quand je peignais des monstres cornus et au strabisme divergent. J’ai ajouté une terre cuite représentant un personnage debout, une de mes premières œuvres.
Une association curieuse, un clair obscur trop présent. Au premier plan, on distingue une partie de plat en céramique.

Un dessin à l’encre, rehaussé d’acrylique, représentant un couple nu dansant (détail). L’homme semble porter la femme, la femme chevauche l’homme/ Celle-ci semble prendre plaisir, alors que l’homme semble interrogatif.
J’aime les corps entrelacés, tordus, J’ai pourtant du mal à dessiner des corps derrière des corps; ils sont encore plus difformes qu’au premier plan. Je me souviens de certains groupes qui m’ont posé problème: je comptais les bras, les jambes, et j’avais du mal à trouver les propriétaires de certains membres.
J’ai dessiné les détails des mains et des pieds, et je les ai faites un peu plus grandes?
Ce dessin est un peu ancien; je vais refaire une série sur ce sujet, mais je ne sais pas encore s’ils doivent être nus, ou habillés.