Trois chats pachas

C’est la premier tableau que j’ai fait, et qui ne ressemblait pas vraiment aux dont je devais faire le portrait. J’ai donc abandonné, et fait un deuxième tableau, un peu plus proche de la réalité (voir un post précédent). Je l’ai malgré tout continué, sans soucis de la ressemblance, en exagérant même certains traits: les nez semblent humains…
J’ai aussi laissé des parties en cours, comme l’habit du chat du premier plan, ou la dentelle… ça fait un petit effet de « en-cours », que j’aime bien. Cela donne aux spectateurs la possibilité d’imaginer la suite du tableau, ou l’artiste en train de peindre, ou de pester contre celui-ci … « quel fainéant !!! »… ce en quoi ils n’auraient pas tort, pour le dernier point, car j’en avais un peu marre de faire cette dentelle

Tete endormie

Voilà, voilà… je reprends mes publications, et surtout mes créations. Il y a des périodes comme ça, où l’imagination est au repos, le courage et la disponibilité manquent, l’esprit est ailleurs, ou même en jachère. Je ne suis pas un vrai artiste: un vrai artiste crée, spontanément, sans arrêt. Moi, je dois me forcer, et je crée surtout quand une dead line approche, une obligation impérative me pousse, me tire, une envie, subite et de courte durée, sourd. J’ai toujours été fainéant, paresseux. Les personnes qui souffrent de ces défauts ont des vies harassantes, difficiles à supporter, sont des besogneux. Ecrire pourrait aider à me motiver, mais j’attends, j’attends; il faut toujours que je me force.

Jeune personne aux cheveux rouges

Au retour de l’exposition de Senlis, j’ai peint rapidement ce visage, sans modèles, mais qui ressemble à certains faits précédemment. Il faut que je me renouvelle tout de même !

Deux artistes m’ont demandé si c’était du pastel… non, c’est de l’acrylique, fait sur papier. La peinture est sortie du tube par pinceau et directement appliquée sur le papier, presque sans eau.

Sinon, l’exposition était superbe, les œuvres variées, mais pas de ventes, ni même de contacts avec des acheteurs éventuels… bon, j’étais présent qu’une demi-journée, ça n’aide pas !!!

Je fais toujours mes personnages de façon imaginaire, sans modèle. Mais je m’aperçois qu’ils sont maintenant ressemblants à des personnages déjà faits. Même chose pour les compositions, les tableaux… J’ai la désagréable impression de faire du déjà fait, de me copier, sans m’en rendre compte… Il faut que je me surveille…

Deux amis

Deux dames et leurs amis imaginaires est une peinture acrylique sur châssis, terminée en décembre 2021. Je l’ai commencée il y a deux ans, je pense. Difficile à faire, et je ne sais pas pourquoi. J’ai refais les visages plusieurs fois, sans en être satisfait. De dépit, j’y ai ajouté un fonds de fleurs. C’est devenu un tableau coloré… Restent les habits; je vais les retravailler un peu… oui , il faut que j’y ajoute des motifs… autre chose que des fleurs … Peindre demande beaucoup de réflexion; c’est un travail intellectuel, comme l’écriture, la recherche, et ça m’épuise un peu 😉

L’ultime estocade grise. Phase 3

Hommes au combat à mains nues

Hommes au combat à mains nues. Acrylique sur toile sans châssis. Un des protagonistes assène à son adversaire un coup fatal, mettant fin au duel. Les hommes portent la tenue traditionnelle des combattants Grü. Ces habits sont portés uniquement par les guerriers du début du 21ème siècle, lors de leurs parades sur les plages ensoleillées de l’Europe de l’ouest, mettant en valeur leurs attributs virils. Fichtre !! 

La fille aux couettes ?

La fille aux couettes est un portrait expressionniste. C’est une  peinture acrylique sur papier fin, d’une dimension de 50cm par 65cm, fait très rapidement.

Je ne fais plus d’esquisse au crayon avant la peinture, mais avec un pinceau souple, et de la peinture ocre ou terre de sienne.

D’autres dessins sont dans la galerie

Sculpture et peinture

Une peinture de la première époque, quand je peignais des monstres cornus et au strabisme divergent. J’ai ajouté une terre cuite représentant un personnage debout, une de mes premières œuvres.

Une association curieuse, un clair obscur trop présent. Au premier plan, on distingue une partie de plat en céramique.

L’arc en ciel

Bon, j’ai fait il y a quelques jours un délire sur l’arc en ciel, l’oeuvre n’avance pas. J’ai même l’impression que c’est terminé, alors qu’il y a encore pas mal de choses à faire. Je crois que je vais le laisser de côté, et essayer les feuilles de papier que j’ai achetées hier.

Pas trop avancé sur les tests de papier, mais celui qualifié de multi-technique me semble sympa. Vraiment sympa, je rajoute des couches d’acrylique, le papier ne gondole pas… cool 😉

 

4 amies debout, devisant

Je voulais mettre « elles sont deboutes » mais le mot debout est un adverbe. On dit  pourtant « elles sont assises », ou « elles sont couchées ». Pourquoi le verbe « debouter » n’existe pas, alors que les verbes « assoir », ou « coucher » existent.

Pas facile de parler de peinture, de son travail, alors je diverse (non, il faut dire « je fais diversion »).