L’après-covid est un arc-en-ciel

Un tableau que j’ai commencé après mon retour de La Rochelle. Le plus grand tableau, plus de  1,1m de large, pour l’instant. Un arc-en-ciel parce que, quand on avance vers lui, on ne se rapproche pas de lui.

Pourquoi ?
– il recule lorsqu’on avance ( et il avance quand on recule)
– on reste sur place par rapport à lui
– à chaque pas, il disparait et un autre apparait
– à chaque pas, on disparait, et un autre moi, identique, réapparait, équidistant
– après, on peut envisager l’intervention d’univers parallèles, ou de magie
La vie n’est pas simple, quand on se pose les mauvaises questions.

Sinon, pour en revenir au tableau, je n’ai pas grand-chose à en dire.

4 Copines

L’esquisse ne me plaisait pas, et j’avais décidé de tout effacer. Je prends toujours quelques temps de réflexion. Et je me suis dit: je continue, ça me plait maintenant. Malgré les visages trop hauts, je trouve l’ensemble plutôt sympa. 
Je vais y retoucher un peu, mais je trouve ce style plutôt sympa, alors je vais en faire une série, en essayant des plus grands formats.
De l’expressionnisme, de l’art brut, des à-plats de couleur, et des traits violents.

La Joconde, jeune, avec Léonard de Vinci

La Joconde, jeune, essayant de sourire. La personne, amusée, près d’elle, semble être le fameux Léonard de Vinci, jeune lui aussi, sous la forme d’une jeune fille. On dit que la Joconde dut s’entrainer plusieurs mois à sourire, avant de poser pour le maitre.  On la voit là au début de son entrainement, et je trouve qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire… non ?

Expressionnisme, art figuratif et humour. Acrylique sur toile